À écrire, on pourrait croire que j'aime la littérature, il n'en est rien. Ou que j'aime la philosophie, encore moins. En philosophie on nous apprend, ou on essaye, à réfléchir. Pourtant j'ai comme l'impression que l'on veut nous enfermer dans un certain courant de pensée et nous fermer dans une bulle. On peut penser par soi-même, avec les autres à ce qu'il paraît. C'est ce que l'on veut nous faire penser, mais on ne pense plus vraiment si l'on chercher à nous faire penser ce que l'on doit penser. Je ne vois pas pourquoi parler du thème de ce mot utopique qui est "Liberté" alors que l'on cherche à mettre en commun notre façon de penser. Mettre en commun nos pensées pour n'en former qu'une seule qui sera celle recherchée. L'impression d'être enfermé avec d'autres fermiers dans un colcoze cherchant à produire de la salade, en mettant cette production en commun. Ne former qu'un seul produit réuni de plusieurs produits... Je préfère penser à ma propre pensée, qu'à penser à cette pensée que l'on veut nous faire penser. Même si ma pensée est dite "anormale" pour ceux qui croient qu'il y a des normes sur l'humanité, que l'on est fou si on n'entre pas dans ce "normal" qui n'a aucune signification à mes yeux. C'est tout aussi logique que la paix sur le champ de bataille.
La joie, le bonheur offrent une faiblesse à l'homme. Une faiblesse quand on est habitué à cette joie, ce bonheur. Pour celui qui connaît plus le malheur, c'est une force. Il aura la force de supporter la joie, le malheur... Mais pour celui qui ne connait pas le malheur, la force lui manquera. Il sera moins résistant à ces évènements. Il sera plus vulnérable... Imagines toi le pire, fais toi vivre le pire, et subis le meilleur: le pire. Un paradoxe ? "le meilleur: le pire" En un sens, si on est habitué aux pires choses comme la souffrance, la tristesse, etc... On sera plus résistants, et plus forts. On pourra être atteint un jour par les opposés de ces sentiments, mais ne pas les craindre. À l'inverse des gens qui sont à l'inverse même de tout cela, c'est-à-dire qu'ils subissent le pire du pire. Plus simplement: "Le mal est le meilleur car on n'est moins faible face au bien, alors que le bien est le pire, car on est plus faible face au mal."
C'est ma façon de pensée, et j'emmerde la philosophie, matière dans laquelle je suis loin d'exceller.
L'insomnie frappe, la fatigue devient un poid lourd, on ne ressemble plus qu'à une forme apperement humaine dans son épuisement, vidée de son energie, pourtant encore debout, se battant. Se battant péniblement avec une force qui n'est pas physique, mais mentale, se battant contre la nature, celle de tomber par épuisement, se laisser choir, s'en laisser au triste sort de périr sur ce sol. Avoir un dernier souffle d'une vie essoufflée, pourtant soufflant et soufflant mais jamais expiant avec une force plus forte que la nature. Ce n'est pas le courage, l'espoir non plus... C'est une chose qui est née et que la nature n'a pas pu prévoir, un peu comme cette folle envie de tuer. La nature n'a pas su qu'elle avait crée ce qui allait la tuer, et se tuer elle-même. La nature est la source de sa destruction, et l'humanité est sa propre destruction. La vie est sa propre destruction... Tout suit une chaîne apperement... La mort n'est alors que le destin de la vie. Pourquoi alors cette force de se battre dans son épuisement sachant qu'on finira un beau jour dans un nuage de gaz toxique par mourir ? On veut peut-être connaître le mystère du futur, vivre une partie de ce futur, ou ce contraindre à vivre tout simplement parce que l'on nous a mis un jour au monde ? Ou l'on veut se tuer incognito, avec pour raison: "l'humanité m'a tué, et non moi." Mais si l'humanité l'a tué... Et que c'est un homme, il fait parti de cette humanité, donc il s'est tué. Ceci dit, cela paraît plus discret au début. Il vaudrait mieux un scénario du genre:
Il était une fois, dans une paisible contrée verdoyante, une petite ville ou l'on pouvait entendre la joie de ses habitants, la délicieuse odeur de la cuisine... Et un jour le drame arriva dans une famille. Mr. Pikipwet alla en courses. Ce jour là il acheta un pot de Ketchup. En rentrant chez lui il débarassa les affaires dans la cuisine et voilà qu'il fit malencontreusement tomber le pot de Ketchup et glissa dessus, tenta de se rattraper à la table qui pencha, et un couteau, sur cette même table, suivit le mouvement de la pente, sa chute faisant, lame inclinée dans la direction du pauvre homme, alla se planter en lui. Bientôt une marre de sang mélangée au Ketchup se fit. L'homme succomba dans une souffrance légère car il se sentit vite partir, dans un monde autre. Quand sa femme rentra elle hurla: "Robert tu n'as pas honte de faire le clown avec le Ketchup ? Je vais vraiment les mettre à la poubelle tes vêtements" L'homme ne répondant pas, elle se mit à lui dire: "T'as l'air mort comme ça, enfin c'est ce que tu veux faire croire, mais t'as l'air con". Toujours sans réponse, elle alla le voir de plus près et vit le couteau planté. Elle s'écria: "Oh mon dieu ! Et moi qui pensait que j'allais juste devoir mettre des vêtements à la poubelle !"
Fin de l'histoire.
Marrant, morbide, satirique ? Partir d'un peu de sable et en faire une maison...
Une si petite phrase pour dire que je pars d'une chose pour finir sur une autre, construite par une première idée, qui a construit d'autres idées, qui elles même en ont construit d'autres...
Au plaisir d'écrire d'autres "?" (Qualifiez ce .... comme bon vous semble, je n'ai point idée à quelle catégorie cela pourrait se ratacher. Une idée ? Que non point !)
Mes rêves de gamin n'ont pas disparu, ils ont juste évolué. Mes rêves ont grandit avec moi, pendant que je grandissais dans la société, qui, elle-même grandissait. Tout évolue, mais au fond, rien ne change vraiment, tout comme les rêves.
Pourtant certains de mes rêves ne sont plus que d'anciens rêves, car j'ai eu ce que je rêvais. Maintenant je rêve garder ce que j'ai, mais dés que je le perd, l'ancien rêve revient, etc. Encore faut-il faire différence entre "rêve" et "cauchemar". Un cauchemar est-ce forcement un echec, une tristesse, ... ? Un rêve n'est-il que la construction du bonheur ? Pour chaque personne il peut exister une réponse, un réponse similaire pour plusieurs ou une personne, mais pas obligatoirement pour tous. Tout dépend du point de vue de ce qui est bien et de ce qui est mal. Prennons pour exemple... Pour certains se battre c'est bien, pour d'autres c'est mal. Pour la première catégorie, peut-être pour montrer que l'on est plus fort, que l'on domine l'autre. Pour la seconde catégorie, peut-être que c'est la faiblesse qui remplace les mots. Deux jugements alors opposés: "fort", "faiblesse". J'en viens à me demander si la faiblesse n'est pas une force, et la force une faiblesse. La force peut-être une faiblesse sous conditions. L'indifférence à tout par exemple n'est pas forcement des plus bénéfique, car on vous regardera comme un être insensible, sans fond. La faiblesse peut aussi être une force sous conditions. Avoir été pauvre par exemple est une force, si du jour au lendemain on devait le redevenir on aurait moins de mal à s'y adapter. C'est un point de vue personnel, je ne donne qu'un point de vue, non pas une idée à retenir... Simplement un conseil, il faut analyser le point de vue avant d'en juger. Car critiquer est bien plus simple que de faire. Écouter est enregistrer beaucoup de mensonges, regarder est visualiser la vérité. Ce qui est dit peut-être un mensonge, ce qui est fait en revanche ne peut-être contesté.