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LA MORT UN DROIT....??


Auteur
Message
Pages du sujet : 1 2 3 4 9

poutouf
Jedi


Messages : 169

Posté le 13-03-2008 16:50
Sujet du message : LA MORT UN DROIT....??
Note la qualité de ce sujet :

 
En deux semaines deux lettres ont été envoyer à Mr Sarkozy, jusque là rien d'exceptionnel, mais ces deux lettres avaient pour objet, une demande de mourir. En effet deux femmes malade ont fait la demande au chef de l'état qu'on arrête de s'acharné sur elles et qu'on les laisse mourir.  Qu'en pensez vous? Quoi faire dans ces cas là? Y a t'il une solution...? 



_______________

 on est tous l'étranger de quelqu'un !

Tornixe
Animateur / Modérateur


Messages : 1666

Posté le 13-03-2008 17:56

 
J'estime que si une personne est gravement malade au point de vouloir mourrir,et bien on doit lui accordé ce droit!
_______________

Animateur/Modérateur à votre service!


ToRnIxE
http://www.loisirados.com/blog/tornixe/

Barfaust
Bruce tout-puissant


Messages : 3460

Posté le 13-03-2008 18:20

 

Juste, on écrit "M. Sarkozy" sans le -r pour pas faire "mister"...


Pour le droit de mourir, bah j'estime que ce droit est légitime. Chacun décide de sa vie et de sa finalité, on a pas à contrecarrer ce choix tant qu'il est réfléchi...


_______________

En cours d'anglais, le seul moment où l'on se retourne, c'est pour voir le tableau.

Ethilan
Seigneur des Forums


Messages : 975

Posté le 13-03-2008 18:20

 
Je suis aussi pour l'euthanasie

Je me demande pourquoi c'est illégal
_______________
Et en plus...
...il crache du feu...

...on va tous mourir...

Gros customisateur de PsP , Mp me si vous avez des questions dessus
Fan officiel de Monster hunter


Barfaust
Bruce tout-puissant


Messages : 3460

Posté le 13-03-2008 18:29

 

Bah d'après certains, l'homme ne dispose pas de sa vie, c'est un don de dieu (pour les religieux). Y'a aussi la pression morale et financière pour les pauvres (étants dans la galère, ils ont plus de chances de vouloir mettre fin à leur vie). C'est l'idéal pour dissimuler un meurtre, et il y a des risques de dérives.


_______________

En cours d'anglais, le seul moment où l'on se retourne, c'est pour voir le tableau.

War-Master
Animateur / Modérateur


Messages : 1061

Posté le 13-03-2008 18:50

 
Je disais comme vous jusqu'a un pote ma fait douter .
Il me dit "Si j'étais pour le droit de mourir ?"
Je lui réponds oui c'est normal si on veux partir ....
Et il me sort "Et si c'était Elodie(Petite-Amie) ou Remy(Frère) ?
Et là bah , tu ne sais pas vraiment , en fait tu ne veux pas . Donc en gros tu refuse leur droit de mourir .
_______________
l'Avenir nous tourmente, le Passé nous retient, c'est pour cela que le Présent nous échappe"

L'un des modo de ce site , alors si tu as un soucis , Tu peux venir me demander des informations .Sur ce je vous ai à l'oeil ....

o0-JuLieN62-0o
Morpheus


Messages : 463

Posté le 13-03-2008 18:55

 
Moué, personellement je suis pour, mais il faudrai etudier quand même, faire du "cas par cas", que sa soit murement reflechi sinon sa risquerai de mal tourner...

Mais à partir du moment ou une personne est trés malade et condamné, et que c'est vraiment ce qu'elle souhaite, je pense que oui c'est une bonne chose.
_______________
"Hip-Hop is the way we live .. If you're down for this nation, Hip-Hop the nation"


" je tire ma reverance, j'peux pas voir ma decheance donc j'me donne une écheance " <3


Barfaust
Bruce tout-puissant


Messages : 3460

Posté le 13-03-2008 18:59

 

En suivant une certaine logique, nous sommes tous condamnés à mourir...


_______________

En cours d'anglais, le seul moment où l'on se retourne, c'est pour voir le tableau.

Gameiro
Indiana Jones


Messages : 146

Posté le 13-03-2008 19:03

 
ouai c clair^^ mais pour en revenir à ce topic ces deux personne ne demande que d'être abreuvé de toute souffrance donc dans ce cas je serais pour

Sirrom
Je suis un boulet


Messages : 166

Posté le 13-03-2008 19:09

 
j suis pour l' euthanasie qu'elle soit active ou passive :

La notion d’euthanasie n’est pas définie en droit français. La plupart des faits qualifiés d’euthanasie tombent sous le coup de la loi pénale :
- le fait de donner volontairement la mort avec préméditation est un assassinat
- l'empoisonnement est un crime
- la provocation au suicide est un délit.

Deux textes concernent les droits des malades :
- le code de déontologie médicale de 1995, qui préconise l’abstention de tout acharnement thérapeutique.
- la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, qui offre à une personne la faculté de demander l’interruption des traitements ou de refuser ceux qui lui sont proposés, même s’ils présentent un caractère vital.

L'article 2 autorise le médecin à augmenter la dose d'anti-douleur même si cela peut entraîner la mort. L'article 6 permet de refuser le traitement de trop. L'article 9 permet à un collège de médecins de laisser partir le malade inconscient qui est artificiellement maintenu en vie.
Ces trois avancées vont changer la réalité. Elles ne se fondent ni sur le dogme, ni sur la science, ni même sur la morale, mais sur l'humanité. Ce texte n'instaure pas une procédure automatique, comme certains de nos voisins européens. Il organise le dialogue entre le patient, le médecin et les proches. C'est dans cet échange que le malade d'un cancer en phase terminale pourra choisir de passer de la chimiothérapie à la morphine. Respecter la vie, c'est respecter le temps de la décision de l'homme. C'est cela, le modèle français d'accompagnement en fin de vie.
Je remercie la représentation nationale, les représentants des Eglises et Marie de Hennezel. Avec ce texte, la fin de vie en France va devenir le moment du choix, au lieu d'être le moment de la soumission.
Dans ce débat, des voix se sont élevées pour réclamer un autre texte, sur la dépénalisation de l'euthanasie. La première erreur serait de dépénaliser l'interdit de tuer. Ne nous laissons pas entraîner par l'émotion que peuvent susciter certains cas particuliers. Mes pensées vont à Mme Humbert, dont je salue le dévouement et le courage, mais les Français n'attendent pas de nous que nous légalisions le droit de tuer. (« Très bien ! » sur les bancs du groupe UMP) La deuxième erreur serait de réclamer le suicide assisté comme un droit. La société peut-elle décider que la vie de certaines personnes gravement handicapées ne vaut pas d'être vécue ? Au contraire, les personnes handicapées souhaitent vivre. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP et du groupe UDF)
On entend souvent dire : « les soins palliatifs, c'est très bien, mais il y en a trop peu ». C'est vrai. Malgré la loi du 9 juin 1999 il reste beaucoup à faire. Certaines régions ne sont pas encore dotées d'unités de soins palliatifs, et la formation est inégale. La loi que vous allez voter rendra obligatoire le développement de ces soins, je m'engage devant vous pour que chacun dans ce pays puisse demain bénéficier de l'accompagnement auquel il a droit au seuil de la mort, des mots et des gestes qui donnent le sentiment d'appartenir jusqu'au bout à la communauté des vivants. Car c'est cela, la véritable dignité (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP et sur plusieurs bancs du groupe UDF).
Chacun a pris une part active à son élaboration en acceptant de cheminer vers l'autre dans ses convictions et de le considérer, moins comme un adversaire que comme un partenaire enrichissant.
Nous nous sommes accordés sur le fait que nos sociétés tendent à escamoter la mort, tout en oubliant pourtant de vivre. Technique au point parfois de céder à une dérive scientiste, la médecine moderne nous a fait gagner dix ans d'espérance de vie, et elle a guéri des maladies que l'on croyait intraitables. Mais cette quête permanente de la performance n'a-t-elle pas tendu à la déshumaniser, au point que nombre de malades la redoutent aujourd'hui ?

Dépassant les clivages qui nous enferment trop souvent, ce texte permet de sortir par le haut d'un problème de société majeur. Nous avons su nous rassembler sur l'essentiel et légiférer dans le consensus en refusant les solutions extrêmes qu'auraient représentés un statu quo hypocrite ou l'introduction sans précaution suffisante d'une euthanasie peu réfléchie.

Pour autant, la loi ne résout pas tout : elle doit nous inviter, pour reconquérir les espaces d'un monde sans âme, à changer le regard que nous portons sur l'autre.
Les lois d'aujourd'hui:
-des médecins divisés entre devoir et droit
Qui aurait imaginé lorsque le geste d'une mère et d'un médecin bouleversaient notre pays tout entier qu'un an plus tard, notre Parlement pourrait adopter dans le consensus une proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie ? Face au drame d'une mère laissée seule devant la décision de donner la mort à celui à qui elle avait donné la vie, le législateur pouvait-il rester indifférent ? Le pouvait-il face au conflit si souvent vécu par les médecins, écartelés entre le devoir et le droit ?
Nous, soignants, avons, en conscience,
aidé médicalement des patients à mourir..."
"Parce que, de façon certaine, la maladie l’emportait sur nos thérapeutiques, parce que, malgré des traitements adaptés, les souffrances physiques et psychologiques rendaient la vie du patient intolérable,
parce que le malade souhaitait en finir,
nous, soignants, avons, en conscience, aidé médicalement des patients à mourir avec décence.
Tous les soignants ne sont pas confrontés à ce drame, mais la majorité de ceux qui assistent régulièrement leurs patients jusqu’à la mort, utilisent, dans les circonstances décrites, des substances chimiques qui précipitent une fin devenue trop cruelle, tout en sachant que cette attitude est en désaccord avec la loi actuelle.
Des améliorations ont été apportées par les textes législatifs d’avril 2005 (loi Leonetti) mais elles sont insuffisantes. Les récentes mises en examen de médecins et d’infirmières ayant aidé leurs patients à mourir prouvent que la loi est toujours aussi répressive et injuste car en décalage avec la réalité médicale.
Aussi nous demandons :
• l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires à l’encontre des soignants mis en accusation ;
• une révision de la loi dans les plus brefs délais, dépénalisant sous conditions les pratiques d’euthanasie, en s’inspirant des réformes déjà réalisées en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas ;
• des moyens adaptés permettant d’accompagner les patients en fin de vie, quels que soient les lieux (domicile, hôpital, maisons de retraite) et les conditions de vie.
Il s’agit là, d’accorder à chaque personne, une singularité, une valeur absolue, qui se nomme, selon le préambule et l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : la dignité."

2.000 soignants lancent un appel pour l’euthanasie
Pour soutenir deux de leurs cons½urs poursuivies, 2.134 soignants, infirmiers, médecins… signent un manifeste que publie le Nouvel Observateur.

http://www.re-so.net/spip.php?article3452
exemple de médecin ayant écouté sa conscience en aidant son patient à mourir grâce à l'euthanasie:
*le médecin de Vincent Humbert a endossé la responsabilité de son acte, dans un grand geste d'humanité. Face à ce que notre conscience tenait pour inacceptable, il nous fallait chercher non pas la solution, mais une solution, car aucune ne s'imposait d'elle-même.
Le 15 mars 2007 en France, le jury des assises de la Dordogne a condamné la docteur Laurence Tramois à un an de prison avec sursis, et a acquitté l'infirmière Chantal Chanel. Ce médecin ne voulait que donné à son patient que ce qu'il désirait: l'arrêt de ces souffrances par la mort.
Les lois en changement: des mentalités qui changent
l'avis général du peuple sur le débat de l'euthanasie:
• En décembre 2002, un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche témoignait que 88 % des Français sont globalement favorables à l'euthanasie pour "des personnes atteintes de maladies insupportables et incurables".
• Sondage: 95 % pour la dépénalisation de l'euthanasie ( sur 1200 personnes intérrogés ce qui est assez représentatif )
l'avis des députés sur le débat de l'euthanasie:

-tout homme peut vivre sa mort comme il le souhaite:
S'il est interdit de donner la mort, comme nous le prescrivent l'éthique et les règles de la vie en société, tout homme doit néanmoins être assuré qu'il pourra vivre sa mort comme il le souhaite, conformément à ses convictions et à l'idée qu'il se fait de sa dignité. La loi de juin 1999 garantissant l'accès de tous aux soins palliatifs et la loi de mars 2002 relative aux droits des malades ont constitué des avancées réelles. Cette proposition de loi représente une étape supplémentaire, reconnaissant au malade conscient le droit de refuser un traitement lorsqu'il n'existe plus aucun espoir d'amélioration de son état et validant une procédure de décision collégiale pour le malade inconscient.
Ce débat sur la fin de vie nous touche au plus profond de nous-mêmes, nous renvoyant à notre éducation, à notre culture et à nos convictions. Au nom de quoi pourrait-on dénier l'ultime liberté de décider de sa propre mort à quiconque est en âge et en état de l'exercer ? Certains, au nom de leurs convictions religieuses, estiment n'avoir pas le droit de disposer de leur vie. Je respecte cette position, mais il est de l'honneur du politique d'aborder ces questions lucidement et en toute transparence.
La législation de l'euthanasie dans le monde:
• La majorité des États ne reconnait pas ou interdit l'euthanasie et les autres formes d'aide à la fin de vie, mais dans beaucoup d'entre eux, notamment en Europe et en Amérique du nord, il existe une tolérance implicite ou explicite à l'encontre de ces pratiques, pour autant qu'elles se déroulent dans un cadre règlementé.
• ) Les pays
• b) Les pays de tolérence
• En Suisse, si l'euthanasie reste interdite, le suicide assisté est en revanche autorisé dans les mêmes conditions que pour les deux pays mentionnés, par le biais de l'association Exit
• Norvège [modifier]
• L'euthanasie passive est autorisée sur la demande du patient agonisant ou d'un proche si celui-ci est inconscient.

• c) Les pays où l'euthanasie est autorisée, sous conditions, dans certains pays européens, comme la Belgique et les Pays-Bas, pour certains malades atteints de maladies incurables.
• Pays-Bas [modifier]
• L'euthanasie y est légale depuis 2002.
Dans beaucoup de pays la législation est répressive comme en Pologne, le Canada,l'espagne ( voir autre pays sur l'annexe " Les législations sur l'euthanasie " publié le 22.03.05 dans le journal " le monde ")
la législation du corps humain:

Juridiquement, le corps humain, considéré comme une "chose sacrée", est un élément extrapatrimonial. il ne peut donc être question de propriété de celui-ci. Ceci résulte des principes d'indisponibilité du corps humain et de l'état des personnes contenus dans le Code Civil (art. 16 et s.).

liberté de choix du malade, qui sait mieux que quiconque ce qu'il désire.


La législation francaise:

L'euthanasie est illégale en France. Elle n'existe pas en tant que tel dans le code pénal. Deux articles sont cependant invoqués :
- l'article 222-1 : "le fait de donner volontairement la mort à autrui constitue un meurtre. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle"
- l'article 221-3 : "le meurtre commis avec préméditation constitue un assassinat. Il est puni de la réclusion criminelle à perpétuité"
L'euthanasie active est donc assimilée à un homicide.
Quant à l'euthanasie passive, "l'abstention thérapeutique", elle est considérée comme de la non assistance à personne en danger.
Depuis le vendredi 3 mars 2000, les 40 membres du CCNE souhaitent introduire en droit français la notion d'"euthanasie d'exception" afin que la justice prenne en considération des circonstances très particulières. C'est à dire sur demande libre et répétée du malade lucide, lorsque ses souffrances sont devenues intolérables et qu'il n'y a plus d'espoir de guérison. Une commission interdisciplinaire serait chargée d'évaluer les motivations de l'acte d'euthanasie ainsi que l'état de santé du malade avant sa mort.
Le CCNE qui réaffirme néanmoins son opposition formelle à toute dépénalisation a trouvé là un moyen de sortir du débat entre interdiction et dépénalisation de l'euthanasie.

En France, la loi du 22 Avril 2005 relative aux droits des malades en fin de vie assure la qualité de fin de vie au malade en dispensant les soins palliatifs et reconnaît le devoir de respecter la dignité du mourant. La primauté donnée aux soins palliatifs y est réaffirmée et l' euthanasie passive est encadrée. L'euthanasie active demeure officiellement interdite.
--------------------
Le débat avait même été amené devant la Cour européenne des droits de l'homme en avril 2002. Débouté dans son pays, Diane Pretty, âgée de 43 ans et atteinte d'une maladie neurodégénérative incurable à un stade très avancé, avait vu rejetée sa demande de se "faire suicider" par son mari 3. Elle avait finalement succombé en mai.

Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours.
Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours.
l'évolution des pensées du people:
En 1996, 69% des sondés (7) pensaient que "la loi devait protéger les médecins qui accédaient à la demande de mettre fin aux jours d'un patient incurable, que cette demande émane du malade lui-même ou de sa famille" (contre 37% d'avis contraire). La même question posée en 1947 (8) ne recueillait que 37% d'approbation, soit 32 points de moins. Une autre étude réalisée en 1997 pour Newsweek (9) montre que le soutien au suicide médicalement assisté progresse sensiblement suivant le niveau d'étude des répondants.
Une autre étude réalisée en 1997 pour Newsweek (9) montre que le soutien au suicide médicalement assisté progresse sensiblement suivant le niveau d'étude des répondants.
l'évolution des pratiques:
Si de tels cas d'euthanasie active restent exceptionnels dans notre pays, l'euthanasie passive est en revanche pratique courante, selon Edouard Ferrand, médecin au service de réanimation du CHU de Poitiers : "Dans ces services, où la majorité des malades d'un hôpital décèdent, un patient sur deux meurt après décision de limitation ou d'arrêt thérapeuthique".
scrutin public qui tient compte de cette évolution des mentalités:

Ethymologiquement "l'euthanasie" signifie la "bonne mort", elle permet d' abrèger les souffrances. Pourquoi nos dirigeants ne veulent en aucun cas légaliser l'euthanasie ? Y a t'il un quelconque avantage de mourir à petit feu?
GROUPE UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (362)
POUR : 345
GROUPE SOCIALISTE (149)
POUR : 149
GROUPE UNION POUR LA DÉMOCRATIE FRANÇAISE (31)
POUR : 26
GROUPE COMMUNISTES ET RÉPUBLICAINS (22)
POUR : 21
DÉPUTÉS NON-INSCRITS (11)
POUR : 7
les textes novateurs de l'assemblée :

Article 1erTRAVAUX DE LA COMMISSION SPÉCIALE,
Adoption de la proposition de loi le 17 novembre 2004.

Après le premier alinéa de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »

« Art. L. 1111-10. - Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, décide de limiter ou d'arrêter tout traitement, le médecin respecte sa volonté après l'avoir informée des conséquences de son choix. La décision du malade est inscrite dans son dossier médical.
« Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
Article 1er
Les actes médicaux ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable et obligation de dispenser des soins palliatifs.
Article 2
Autorisation d’administration de traitements anti-douleurs efficaces au malade en fin de vie même si cela entraîne une mort plus rapide.
Articles 3 et 4
Procédure d’interruption ou de refus de traitement.
Article 5
Collégialité de la décision de l’arrêt de traitement du malade inconscient.
Article 6
Respect par le médecin de la volonté du malade en fin de vie. Utilisation des soins palliatifs pour sauvegarder la dignité de la personne mourante.
Article 7
Précision du statut de la personne de confiance.
Article 8
Directives anticipées relatives à la fin de vie.
Article 9
Procédure d’arrêt ou de limitation de traitement du malade en fin de vie.
Articles 11 et 12
Développement et organisation des soins palliatifs.
Article 13 et 14
Favoriser la pratique des soins palliatifs dans les établissements ou les services sociaux ou médico-sociaux.

http://www.assemblee-nationale.fr/12/ta/ta0358.asp


PLAN:





LA LEGISLATION EN COURS

1)La législation de l'euthanasie dans le monde:
2)La législation francaise:
-des médecins divisés entre devoir et droit
3)la législation du corps humain:
-->Tout homme peut vivre sa mort comme il le souhaite:


CE QUI CHANGE:

1)l'évolution des mentalités :
-l'avis général du peuple sur le débat de l'euthanasie:
-l'avis des députés sur le débat de l'euthanasie:
2)l'évolution des pratiques:
*Les lois en changement: des mentalités qui changent
--->scrutin public qui tient compte de cette évolution des mentalités:

http://www.ledevoir.com/2006/01/18/99925.html

merci de m'avoir lu jusqu'au bout :)
_______________
:) aujourdui je me couche a 5 heure ! looooool c comique hein le ptit modo lol

bestman
Morpheus


Messages : 418

Posté le 13-03-2008 19:24

 
j'ai pas reussi a tout lire

Barfaustine
Bruce tout-puissant


Messages : 2183

Posté le 13-03-2008 20:14

 
D'abord il fait son gros boulet et après il nous sort 10 000 lignes encore faut-il voir si ce n'est pas du copier/coller. 



_______________
A la découverte de Faustine


sebdu57820
Indiana Jones


Messages : 111

Posté le 13-03-2008 20:22

 
moi j'aime pas sarkozy
_______________
Ya des truc q'on veut avoir,mais souvent on peut toujours rever !


Sirrom
Je suis un boulet


Messages : 166

Posté le 13-03-2008 20:26

 
non ! :) ecrit par mes soins !
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:) aujourdui je me couche a 5 heure ! looooool c comique hein le ptit modo lol

Barfaustine
Bruce tout-puissant


Messages : 2183

Posté le 13-03-2008 20:28

 
Roo mais on parle du droit de mourir pas de Sarkozy en lui-même. T'es HS mon pauvre.

Pour le droit de mourir, chacun doit mourir comme bon lui semble même si ça fait mal de l'apprendre et si on peut mettre un terme à ses souffrances c'est toujours mieux mais après mourir pour une simple déprime ne vaut pas la peine car on peut toujours améliorer son mode de vie avec ses connaissances, etc...

Donc, comme dirait notre chère Vivi: à méditer.



_______________
A la découverte de Faustine


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