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aimez vous Victor Hugo


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aimes tu Victor Hugo

oui [65 voix]

non [18 voix]


Auteur
Message
Pages du sujet : 1 2

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 19:01
Sujet du message : aimez vous Victor Hugo
Note la qualité de ce sujet :

 
voici quelques oueuvres

tout les trucs de victor hugo

1er janvier (L'année terrible)
A André Chénier (Les contemplations)
A celle qui est restée en France (Les contemplations)
A celle qui est voilée (Les contemplations)
A ceux qu'on foule aux pieds (L'année terrible)
A ceux qui sont petits (Toute la lyre)
A des âmes envolées (L'art d'être grand-père)
A des oiseaux envolés (Les voix intérieures)
A dona Rosita Rosa (Les chansons des rues et des bois)
A Granville, en 1836 (Les contemplations)
A Jeanne (Les chansons des rues et des bois)
A Jeanne (Toute la lyre)
A l'Arc de triomphe (Les voix intérieures)
A l'enfant malade pendant le siège (L'année terrible)
A la belle impérieuse (Les chansons des rues et des bois)
A la fenêtre, pendant la nuit (Les contemplations)
A la France (L'année terrible)
A la mère de l'enfant mort (Les contemplations)
A M. Froment Meurice (Les contemplations)
A ma fille Adèle (Les quatre vents de l'esprit)
A ma fille (Les contemplations)
A Madame D. G. de G. (Les contemplations)
A mademoiselle Louise B. (Les chants du crépuscule)
A mademoiselle Louise B. (Les contemplations)
A Mlle Fanny de P. (Les rayons et les ombres)
A Petite Jeanne (L'année terrible)
A propos d'Horace (Les contemplations)
A propos de dona Rosa (Les chansons des rues et des bois)
A qui donc sommes-nous ?
A qui la faute ? (L'année terrible)
A quoi songeaient les deux cavaliers ... (Les contemplations)
A un homme partant pour la chasse (Dernière gerbe)
A un poète aveugle (Les contemplations)
A un poète (Les rayons et les ombres)
A une femme (Les feuilles d'automne)
A une jeune fille (Odes et ballades)
A Vianden (L'année terrible)
A Villequier (Les contemplations)
A Virgile (Les voix intérieures)
Abîme - L'Homme (La légende des siècles)
Abîme - La Voie Lactée (La légende des siècles)
Adieux de l'hôtesse arabe (Les orientales)
Ah ! c'est un rêve ! non ! nous n'y consentons point (L'année terrible)
Aimons toujours ! Aimons encore !... (Les contemplations)
Air de la princesse d'Orange (Toute la lyre)
Âme ! être, c'est aimer... (Dieu)
Amis, un dernier mot ! (Les feuilles d'automne)
Amour secret (Toute la lyre)
Apparition (Les contemplations)
Après l'hiver (Les contemplations)
Après l'hiver (Toute la lyre)
Après la bataille (La légende des siècles)
Attente (Les orientales)
Au bois (Toute la lyre)
Au bord de la mer (Les chants du crépuscule)
Au peuple (Les châtiments)
Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève (Dernière gerbe)
Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée (Toute la lyre)
Autre chanson (Les chants du crépuscule)
Autre guitare (Les rayons et les ombres)
Aux arbres (Les contemplations)
Aux champs (L'art d'être grand-père)
Aux Feuillantines (Les contemplations)
Aux morts du 4 décembre (Les châtiments)
Aux proscrits (Les quatre vents de l'esprit)
Bêtise de la guerre (L'année terrible)
Bièvre (Les feuilles d'automne)
Bon conseil aux amants (Toute la lyre)
Booz endormi (La légende des siècles)
C'est à coups de canon qu'on rend le peuple heureux (Les quatre vents de l'esprit)
C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde (Les châtiments)
C'était la première soirée (Dernière gerbe)
Canaris (Les orientales)
Ce qu'on entend sur la montagne (Les feuilles d'automne)
Ce que c'est que la mort (Les contemplations)
Ce que dit la bouche d'ombre (I) (Les contemplations)
Ce que dit la bouche d'ombre (II) (Les contemplations)
Ce qui n'a pas encore de nom (Dieu)
Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813 (Les rayons et les ombres)
Ce siècle avait deux ans (Les feuilles d'automne)
Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène (Les voix intérieures)
Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille (Les quatre vents de l'esprit)
Certe, elle n'était pas femme et charmante en vain (Toute la lyre)
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent (Les châtiments)
Chanson (L'Ame en fleur) (Les contemplations)
Chanson (Proscrit, regarde les roses...) (Les quatre vents de l'esprit)
Chanson d'autrefois (autre) (Les quatre vents de l'esprit)
Chanson d'autrefois (Les quatre vents de l'esprit)
Chanson de Gavroche (Toute la lyre)
Chanson de grand-père (L'art d'être grand-père)
Chanson de pirates (Les orientales)
Chanson des oiseaux (La fin de Satan)
Chanson du bol de punch (Toute la lyre)
Chanson pour faire danser en rond les petits enfants (L'art d'être grand-père)
Chant sur le berceau (L'art d'être grand-père)
Charles Vacquerie (Les contemplations)
Choses du soir (L'art d'être grand-père)
Clair de lune (Les orientales)
Claire (Les contemplations)
Commencement d'une illusion (Toute la lyre)
Conclusion (Religions et religion)
Crépuscule (Les contemplations)
Cri de guerre du mufti (Les orientales)
D'après Albert Dürer (Toute la lyre)
Danger d'aller dans les bois (Toute la lyre)
Dans ce jardin antique où les grandes allées (Les voix intérieures)
Dans l'alcôve sombre (Les feuilles d'automne)
Dans l'ombre (L'année terrible)
Dans la forêt (Toute la lyre)
Dans le jardin (L'art d'être grand-père)
Dante écrit deux vers (Religions et religion)
Demain, dès l'aube... (Les contemplations)
Depuis quatre mille ans il tombait dans l'abîme (La fin de Satan)
Depuis six mille ans la guerre (Les chansons des rues et des bois)
Deux voix dans le ciel (Les quatre vents de l'esprit)
Dicté en présence du glacier du Rhône (Les feuilles d'automne)
Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde (La légende des siècles)
Du haut de la muraille de Paris (L'année terrible)
Éclaircie (Les contemplations)
Ecrit après la visite d'un bagne (Les quatre vents de l'esprit)
Ecrit au bas d'un crucifix (Les contemplations)
Ecrit en 1827 (Les chansons des rues et des bois)
Ecrit sur la vitre d'une fenêtre flamande (Les rayons et les ombres)
Ecrit sur le tombeau (Les rayons et les ombres)
Elle avait pris ce pli ... (Les contemplations)
Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songer (Dernière gerbe)
Elle était déchaussée, elle était décoiffée... (Les contemplations)
Elle était pâle, et pourtant rose... (Les contemplations)
En écoutant chanter la princesse *** (Les quatre vents de l'esprit)
En hiver la terre pleure (Les quatre vents de l'esprit)
En mai (Dernière gerbe)
En marchant la nuit dans un bois (Les quatre vents de l'esprit)
En marchant le matin (Les quatre vents de l'esprit)
En sortant du collège (Les chansons des rues et des bois)
Enthousiasme (Les orientales)
Envoi des feuilles d'automne (Les chants du crépuscule)
Épitaphe de Jean Valjean (Les Misérables)
Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire ! (L'année terrible)
Et Jeanne à Mariette a dit (L'art d'être grand-père)
Être aimé (Théâtre en liberté)
Exil (Les quatre vents de l'esprit)
Explication (Les contemplations)
Extase (Les orientales)
Fenêtres ouvertes (L'art d'être grand-père)
Fonction du poète (Les rayons et les ombres)
France ! à l'heure où tu te prosternes (Les châtiments)
Fuite en Sologne (Les chansons des rues et des bois)
Fulgur (Les quatre vents de l'esprit)
Garde à jamais dans ta mémoire (Toute la lyre)
Georges et Jeanne (L'art d'être grand-père)
Guitare (Les rayons et les ombres)
Halte en marchant (Les contemplations)
Hermina (Toute la lyre)
Heureux l'homme occupé ... (Les contemplations)
Hier au soir (Les contemplations)
Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles (Les chants du crépuscule)
Horror (Les contemplations)
Hymne (Les chants du crépuscule)
Il fait froid (Les contemplations)
Il faut que le poète (Les contemplations)
Insondable, immuable, éternel, absolu (Dernière gerbe)
J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline (Les contemplations)
J'aime l'araignée (Les contemplations)
J'aime un petit enfant, et je suis un vieux fou. (Toute la lyre)
Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme ! (Dernière gerbe)
Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre (Toute la lyre)
Je n'ai pas de palais épiscopal en ville (L'année terrible)
Je ne me mets pas en peine (Les chansons des rues et des bois)
Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire (L'année terrible)
Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose (Toute la lyre)
Je prendrai par la main les deux petits enfants (L'art d'être grand-père)
Je pressais ton bras qui tremble (Toute la lyre)
Je racontais un conte (Dernière gerbe)
Je respire où tu palpites, (Les contemplations)
Je sais bien qu'il est d'usage... (Les contemplations)
Je suis enragé. J'aime (Toute la lyre)
Je suis fait d'ombre et de marbre (Les quatre vents de l'esprit)
Je suis naïf, toi cruelle (Toute la lyre)
Je t'aime, avec ton oeil candide (Dernière gerbe)
Je travaille (Toute la lyre)
Jeanne chante ; elle se penche (Les chansons des rues et des bois)
Jeanne dort (L'art d'être grand-père)
Jeanne endormie (L'art d'être grand-père)
Jeanne était au pain sec... (L'art d'être grand-père)
Jeanne fait son entrée (L'art d'être grand-père)
Jeanne songeait (L'art d'être grand-père)
Jeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroir (Les voix intérieures)
Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites (Toute la lyre)
Joies du soir (Les contemplations)
Jolies femmes (Les quatre vents de l'esprit)
Jour de fête aux environs de Paris (Les chansons des rues et des bois)
Jour de fête (Les chansons des rues et des bois)
L'art et le peuple (Les châtiments)
L'aube est moins claire... (Toute la lyre)
L'aurore s'allume (Les chants du crépuscule)
L'autre (L'art d'être grand-père)
L'échafaud (La légende des siècles)
L'échafaud (Les quatre vents de l'esprit)
L'enfance (Les contemplations)
L'enfant (Les orientales)
L'enfant (Toute la lyre)
L'expiation (Les châtiments)
L'hirondelle au printemps cherche les vieilles tours (Les contemplations)
L'ombre (Les rayons et les ombres)
L'oubli (Les chansons des rues et des bois)
L'univers, c'est un livre... (Dieu)
La blanche Aminte (Toute la lyre)
La captive (Les orientales)
La chanson de Maglia (Toute la lyre)
La cicatrice (L'art d'être grand-père)
La coccinelle (Les contemplations)
La conscience (La légende des siècles)
La douleur du pacha (Les orientales)
La fête chez Thérèse (Les contemplations)
La fiancée du timbalier (Odes et ballades)
La Figliola (Toute la lyre)
La hache ? Non. Jamais... (Les quatre vents de l'esprit)
La méridienne du lion (Les chansons des rues et des bois)
La nature est pleine d'amour (Les chansons des rues et des bois)
La nature (Les contemplations)
La nichée sous le portail (Les contemplations)
La pauvre fleur disait au papillon céleste (Les chants du crépuscule)
La pente de la rêverie (Les feuilles d'automne)
La plume de Satan (La fin de Satan)
La prisonnière passe... (L'année terrible)
La rose de l'infante (La légende des siècles)
La sieste (L'art d'être grand-père)
La sortie (L'année terrible)
La source tombait du rocher (Les contemplations)
La source (Les contemplations)
La statue (Les contemplations)
La sultane favorite (Les orientales)
La Terre - Hymne (La légende des siècles)
La tombe dit à la rose (Les voix intérieures)
La vie aux champs (Les contemplations)
La ville prise (Les orientales)
La vision de Dante (La légende des siècles)
Laetitia rerum (L'art d'être grand-père)
Laissez. - Tous ces enfants sont bien là (Les feuilles d'automne)
Lazzara (Les orientales)
Le cantique de Bethphagé (La fin de Satan)
Le champ du potier (La fin de Satan)
Le couchant flamboyait à travers les bruines (Toute la lyre)
Le crapaud (La légende des siècles)
Le crucifix (La fin de Satan)
Le deuil (L'année terrible)
Le doigt de la femme (Les chansons des rues et des bois)
Le firmament est plein de la vaste clarté (Les contemplations)
Le hibou (Dieu)
Le manteau impérial (Les châtiments)
Le matin (Odes et ballades)
Le mendiant (Les contemplations)
Le poème éploré se lamente (Les contemplations)
Le poète bat aux champs (Les chansons des rues et des bois)
Le poète dans les révolutions (Odes et ballades)
Le poète s'en va dans les champs (Les contemplations)
Le pot cassé (L'art d'être grand-père)
Le Progrès calme et fort... (Les châtiments)
Le ravin (Les orientales)
Le rouet d'Omphale (Les contemplations)
Le sacre de la femme - Ève (La légende des siècles)
Le sacre de la femme - Ineffable lever... (La légende des siècles)
Le satyre (La légende des siècles)
Le soleil était là qui mourait dans l'abîme (La fin de Satan)
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées (Les feuilles d'automne)
Le trouble-fête (L'art d'être grand-père)
Le vieillard chaque jour dans plus d'ombre s'éveille (Toute la lyre)
Les autres en tout sens laissent aller leur vie (Les chants du crépuscule)
Les Djinns (Les orientales)
Les enfants lisent, troupe blonde (Les chansons des rues et des bois)
Les enfants pauvres (L'art d'être grand-père)
Les femmes sont sur la terre... (Les contemplations)
Les forts (L'année terrible)
Les fusillés (L'année terrible)
Les innocents (L'année terrible)
Les martyres (Les châtiments)
Les oiseaux (Les contemplations)
Les pauvres gens (La légende des siècles)
Les paysans au bord de la mer (La légende des siècles)
Les siècles sont au peuple... (L'année terrible)
Les tronçons du serpent (Les orientales)
Lettre à une femme (L'année terrible)
Liberté ! (La légende des siècles)
Lise (Les contemplations)
Lorsque l'enfant paraît (Les feuilles d'automne)
Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure (Toute la lyre)
Lux (Les châtiments)
Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé (L'art d'être grand-père)
Magnitudo parvi (Les contemplations)
Mais tu brûles ! (L'âne)
Mai (Toute la lyre)
Malédiction (Les orientales)
Me voici ! c'est moi ! Rochers, plages (Toute la lyre)
Melancholia (Les contemplations)
Mes deux filles (Les contemplations)
Mes poèmes ! (Océan vers)
Mon bras pressait ta taille frêle... (Les contemplations)
Mors (Les contemplations)
Mugitusque boum (Les contemplations)
N'envions rien (Les contemplations)
N'est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lente (Toute la lyre)
Non (Les châtiments)
Nos morts (L'année terrible)
Nous allions au verger cueillir des bigarreaux (Les contemplations)
Nous (Les quatre vents de l'esprit)
Nouvelle chanson sur un vieil air (Les chants du crépuscule)
Novembre (Les orientales)
Nuit tombante (Toute la lyre)
Nuits d'hiver (Les quatre vents de l'esprit)
Nuits de juin (Les rayons et les ombres)
Nuit (Toute la lyre)
Ô Charles, je te sens près de moi... (L'année terrible)
Ô gouffre ! l'âme plonge et rapporte le doute (Les contemplations)
Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse (Les feuilles d'automne)
Ô Rus (Toute la lyre)
Ô soldats de l'an deux ! ... (Les châtiments)
Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! (Les contemplations)
Ô temps ! si l'on pouvait dans ton urne profonde (Océan vers)
Oceano nox (Les rayons et les ombres)
Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre (Toute la lyre)
Oh ! je fus comme fou...
Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe ! (Les chants du crépuscule)
Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée (Les chants du crépuscule)
Oh ! quand je dors... (Les rayons et les ombres)
Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage (Les feuilles d'automne)
On vit, on parle...
Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ? (Toute la lyre)
Où donc est le bonheur ? disais-je. (Les feuilles d'automne)
Oui, je suis le rêveur ... (Les contemplations)
Paris bloqué (L'année terrible)
Paris incendié (L'année terrible)
Paroles sur la dune (Les contemplations)
Passé (Les voix intérieures)
Pasteurs et troupeaux (Les contemplations)
Pendant que le marin... (Les contemplations)
Pepita (L'art d'être grand-père)
Petit Paul (La légende des siècles)
Pleurs dans la nuit (Les contemplations)
Premier mai (Les contemplations)
Près d'Avranches (Les quatre vents de l'esprit)
Printemps (L'art d'être grand-père)
Printemps (Les chansons des rues et des bois)
Printemps (Toute la lyre)
Prologue (L'année terrible)
Promenades dans les rochers (I) (Les quatre vents de l'esprit)
Promenades dans les rochers (II) (Les quatre vents de l'esprit)
Promenades dans les rochers (III) (Les quatre vents de l'esprit)
Promenades dans les rochers (IV) (Les quatre vents de l'esprit)
Puisqu'ici-bas toute âme (Les voix intérieures)
Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine (Les chants du crépuscule)
Puisque le juste est dans l'abîme (Les châtiments)
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame (Les chants du crépuscule)
Puisque nos heures sont remplies (Les chants du crépuscule)
Pure innocence ... (Les contemplations)
Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilli (Toute la lyre)
Quand la lune apparaît dans la brume des plaines (Toute la lyre)
Quand le livre où s'endort chaque soir ma pensée (Les feuilles d'automne)
Quand les guignes furent mangées, (Les chansons des rues et des bois)
Quand nous habitions tous ensemble (Les contemplations)
Que t'importe, mon coeur (Les feuilles d'automne)
Quelle est la fin de tout ? (Les voix intérieures)
Quelques mots à un autre (Les contemplations)
Regard jeté dans une mansarde (Les rayons et les ombres)
Regardez : les enfants se sont assis en rond (Les voix intérieures)
Rêverie (Les orientales)
Ronde pour les enfants (Toute la lyre)
Rosa fâchée (Les chansons des rues et des bois)
Saison des semailles. Le soir (Les chansons des rues et des bois)
Sara la baigneuse (Les orientales)
Satan dans la nuit - II (La fin de Satan)
Satan dans la nuit - I (La fin de Satan)
Satan pardonné (La fin de Satan)
Soir (Toute la lyre)
Soleils couchants (Les feuilles d'automne)
Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée (Les châtiments)
Sous les arbres (Les contemplations)
Souvenir de la nuit du 4 (Les châtiments)
Spectacle rassurant (Les rayons et les ombres)
Stella (Les châtiments)
Sur la falaise (Les quatre vents de l'esprit)
Sur une barricade (L'année terrible)
Suzette et Suzon (Toute la lyre)
Tous les hommes sont l'Homme ... (Dernière gerbe)
Toute la vie d'un coeur - 1817 - Adolescence (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1819 (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1820 (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1822 - Quinze-vingt (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1826 (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J... (Toute la lyre)
Toute la vie d'un coeur - 1835 - Promenade (Toute la lyre)
Tristesse d'Olympio (Les rayons et les ombres)
Trois ans après (Les contemplations)
Tu me vois bon charmant et doux ... (Océan vers)
Tu rentreras comme Voltaire... (Toute la lyre)
Ultima verba (Les châtiments)
Un grand sabre serait d'utilité publique (Toute la lyre)
Un groupe tout à l'heure était là sur la grève... (Les quatre vents de l'esprit)
Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble (Les quatre vents de l'esprit)
Un jour au mont Atlas (Les feuilles d'automne)
Un jour je vis le sang couler de toutes parts (L'année terrible)
Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants (Les contemplations)
Un manque (L'art d'être grand-père)
Un soir que je regardais le ciel (Les contemplations)
Une bombe aux Feuillantines (L'année terrible)
Une femme m'a dit ceci : - J'ai pris la fuite (L'année terrible)
Une nuit à Bruxelles (L'année terrible)
Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir (Les voix intérieures)
Unité (Les contemplations)
Veni, vidi, vixi (Les contemplations)
Vénus (Toute la lyre)
Vere novo
Vers 1820 (Les contemplations)
Vieille chanson du jeune temps (Les contemplations)
Viens ! - une flûte invisible (Les contemplations)
Vision sombre ! un peuple en assassine un autre (L'année terrible)
Vivants (Océan vers)
Voeu (Les orientales)
Voici que la saison décline (Dernière gerbe)
Vois, cette branche est rude, elle est noire... (Les feuilles d'automne)
Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ? (Dernière gerbe)




Victor Hugo



Poète, romancier, auteur de théâtre, critique, journaliste, historien, Victor Hugo est sans conteste l'un des géants de la littérature française. Pourtant les critiques à son égard ne manquent pas. André Gide lorsqu'on lui demandait quel était le plus grand poète français, répondait, mi-admiratif, mi-ironique : " Victor Hugo, hélas". Quant à Cocteau il n'hésitait pas, lui non plus, à se moquer : "Victor Hugo était un fou qui se prenait pour Victor Hugo".

Il faut dire que l'auteur des Misérables et des Châtiments a allié à la fois ambition, longévité, puissance de travail et génie, ce qui ne pouvait que concourir à ce mélange de fascination et d'irritation qu'il suscite encore aujourd'hui.



L'ambition tout d'abord. Dès quatorze ans, Victor Hugo n'avait pas peur d'écrire dans son cahier d'écolier : "je veux être Chateaubriand ou rien". Puis plus tard, il adopta cette devise "Ego Hugo" …

La longévité ensuite. Sa vie est un roman peuplé d'événements plus forts les uns que les autres : une enfance de rêve, le mariage controversé avec Adèle Foucher, la bataille d'Hernani, la trahison de son ami Sainte-Beuve, une longue liaison avec la comédienne Juliette Drouet, la noyade de sa fille Léopoldine à Villequier, son combat contre Napoléon III, dix neuf années d'exil : "Je resterai proscrit, voulant rester debout", un retour à Paris qui lui permet d'être député puis sénateur, la folie de sa fille Adèle, la vieillesse paisible et glorieuse avenue d'Eylau et enfin des obsèques nationales suivies par une foule immense qui lui rend hommage en criant "Vive Victor Hugo".

La puissance de travail et le génie enfin. A vingt-cinq ans, il publie, dans la préface de Cromwell un véritable manifeste en faveur du romantisme. A vingt-huit ans, il révolutionne le théâtre et remporte la bataille d'Hernani. A cinquante ans il a le courage d’abandonner une existence confortable pour l’exil, au nom de la résistance à la dictature de Napoléon III. Lors de ce long exil, il abordera tous les thèmes , visitera tous les registres et tous les genres, allant de la fresque homérique au poème intimiste. Victor Hugo parviendra au terme d'une existence de quatre-vingt trois ans à représenter une synthèse vivante de son époque. Il est l'incarnation de la littérature française "dans ce qu'elle a de plus universel aux yeux d'un monde époustouflé par un mélange sans précèdent d'émotion, de virtuosité et de puissance".

Et s'il est un compliment à noter, c'est celui de Baudelaire,qui bien qu'aux antipodes du "monument Hugo" rendit hommage à l'auteur de La Légende des Siècles : "Quand on se figure ce qu'était la poésie française avant que Victor Hugo apparût et quel rajeunissement elle a subi depuis qu'il est venu; quand on imagine ce peu qu'elle eût été s'il n'était pas venu, combien de sentiments mystérieux et profonds qui ont été exprimés, seraient restés muets; combien d'intelligences il a accouchées, combien d'hommes qui ont rayonné par lui seraient restés obscurs; il est impossible de ne pas le considérer comme un de ces esprits rares et providentiels, qui opèrent, dans l'ordre littéraire, le salut de tous..."

Guy Jacquemelle
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 19:02

 
dsl pour la longuer mais bon
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 19:03

 

_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

LuuL
Seigneur LADonien


Messages : 2569

Posté le 14-06-2005 19:13

 
Je le deteste celui la !! Ton image ne marche pas !! corentin le lion !!!
_______________

#SkaL- ON QNet.

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 19:17

 
J'ai vu je suis pas <>
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

Lili la tigresse
LADonien Star


Messages : 1147

Posté le 14-06-2005 20:47

 
C koi ke tu voulais nous montrer?
_______________

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 20:48

 
une photo de lui mais c'est pas grave
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

Lili la tigresse
LADonien Star


Messages : 1147

Posté le 14-06-2005 20:49

 
T'aimes bien Victor Hugo?
j'ai voté oui, mais je m'y intéresse pas plus ke ça
_______________

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 20:52

 
moi non plus mais au bahu on apprend que des poésies de Victor Hugo
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

LuuL
Seigneur LADonien


Messages : 2569

Posté le 14-06-2005 20:53

 
Tu est en quel classe pour apprendre encore sa (de la merde) !!
_______________

#SkaL- ON QNet.

Lili la tigresse
LADonien Star


Messages : 1147

Posté le 14-06-2005 20:58

 
En 5ème
_______________

pti ion
Animateur / Modérateur


Messages : 514

Posté le 14-06-2005 20:58

 
vous pourriez au moin le respectez !!!

c'est un grand homme quoi qu'on peut en pensez pourquoi y'aurait tant de bahut a son nom si il serait con ?

meme si je m'y interesse oas + que sa faut quand meme respecter
_______________
nous sommes les lavallois (vasy clique)

corentin le lion
LADonien passioné


Messages : 217

Posté le 14-06-2005 21:00

 
putin je suis en 5 ème allez je me casse parce que là tu commence a m'énérver
_______________
corentin le lion rugit sur c'est merveilleux forums

Lili la tigresse
LADonien Star


Messages : 1147

Posté le 14-06-2005 21:02

 
Il a rien dit!
Et moi je respecte Victor Hugo
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LuuL
Seigneur LADonien


Messages : 2569

Posté le 14-06-2005 21:19

 
J'ai rien dit a c'est pour sa moi je suis en 3 e !!!
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#SkaL- ON QNet.

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